Nathalie Marquay, effondrée – elle évoque son calvaire avec Jean-Pierre Pernaut

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Le célèbre journaliste, Jean-Pierre Pernaut a marqué les esprits avec son talent indéniable et sa proximité avec les télspectateurs. Le père famille a rendu son dernier souffle à la suite d’un long combat contre un cancer des poumons.

Autant vous dire que cette terrible annonce a beaucoup attristé les français, qu’il avait côtoyé pendant plus de 30 ans, avec son JT sur TF1. Le mari de Nathalie Marquay, avait médiatisé sa maladie, il y a quelques semaines, avec pour seul objectif de faire prendre conscience de la dangerosité de la cigarette.

« Pourquoi en parler ? J’en parle parce que ce cancer du poumon vient à 80% du tabac. Pendant toute ma vie, j’ai fumé, pendant toute ma vie, mon frangin qui était médecin, m’engueulait en me disant ‘Jean-Pierre, arrête de fumer’. Tous les gens dans mon entourage professionnel, à TF1 et ailleurs : ‘Jean-Pierre, arrête de fumer, c’est pas raisonnable !’, avait-il confié.

Avant de poursuivre : ‘Mais non !’ Donc le ‘ça n’arrive qu’aux autres’, je suis tombé dans le piège. Je n’ai pas arrêté de fumer et j’ai été con, tout simplement. Donc si ça peut inciter deux personnes à arrêter de fumer, je suis content d’en parler. »

Malgré l’avancement de la maladie, JPP avait décidé de ne pas baisser les bras. « C’est vrai que le cancer, c’est pas facile. Ce sont des examens, depuis le mois de mai, des examens très réguliers dans un hôpital parisien qui est formidable, l’hôpital de l’APHP où les gens se donnent à fond et il faut vraiment leur rendre hommage, parce que j’y suis soigné depuis le mois de mai, à l’hôpital Pompidou. Une opération en juillet, une radiothérapie il y a quelques semaines… ».

Récemment, c’est son épouse, Nathalie Marquay qui a brisé le silence. « Pour vous dire la vérité, quand on nous a appris ce cancer, nous étions Jean-Pierre et moi, largués. Sous le choc. Et j’avais peur d’être polluée par la présence des paparazzis. Il est resté trois semaines à l’hôpital en juillet et je voulais qu’il soit tranquille », a-t-elle annoncé.

Avant de souligner : « Dans ces moments-là, on a besoin de calme. Jean-Pierre a connu trois semaines de souffrances sur son lit et même en rentrant à la maison, c’était l’enfer : les anti-douleurs ne fonctionnaient pas, il a perdu cinq, six kilos même s’il les a vite repris. Et puis, les enfants n’étaient pas prêts à subir toute la presse ».

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